Le fabricant français vient de lancer sa première boutique en ligne de pièces de rechange.

Selon la marque, les propriétaires qui ont fait le choix d’un semi-rigide Zeppelin l’entretiennent toujours avec soin, dans l’objectif de préserver les qualités de navigation de leur bateau conçu pour durer.

Pour leur faciliter l’accès aux pièces et accessoires qui leur permettent d’avoir toujours un bateau impeccable, Zeppelin vient d’ouvrir une boutique en ligne spécialement dédiée aux pièces de rechange : https://eboutique.zeppelin.fr

Vous y trouverez toutes sortes d’accessoires : bouchons, gonfleurs, poignées, valves et bien d’autres produits qui seront progressivement référencés, afin d’étoffer l’offre disponible. « Nous nous sommes attachés à créer une interface claire afin que tout propriétaire puisse
trouver facilement la pièce dont il a besoin en fonction de son modèle ou de l’année de fabrication », précise François Penlaë, directeur de l’usine, au Lude. « Le service commercial reste toujours disponible, bien sûr. L’intérêt de l’e-boutique, c’est aussi le moyen de commander
24h/24h. »

La boutique est accessible soit directement sur https://eboutique.zeppelin.fr, soit sur le site Zeppelin https://www.zeppelin.fr dans l’onglet « Pièces détachées ».

Mercury et sa division Racing, vient de lancer un tout nouveau moteur développé pour les courses en inshore Formule 2 et OPC.

Après le V8 360APX développé pour la Formule 1H2O, voici le V6 200 APX qui se distingue par une tête motrice très durable et le nec plus ultra de la technologie quatre temps, tout en réduisant les émissions de gaz d’échappement de 50 % par rapport au modèle Mercury Racing 200 XS OptiMax et de 90 % par rapport à l’ancien modèle SST 120.

Développant plus de 200 chevaux, le hors-bord 200 APX se distingue par une tête motrice très durable et le nec plus ultra de la technologie quatre temps, tout en réduisant les émissions de gaz d’échappement de 50 % par rapport au modèle Mercury Racing 200 XS OptiMax et de 90 % par rapport à l’ancien modèle SST 120.

« Le nouveau 200 APX est conçu pour offrir des performances exceptionnelles tout en réduisant les coûts de maintenance et de carburant pour les équipes de course », a déclaré Stuart Halley, directeur général de Mercury Racing. « Mercury Racing s’efforce également de produire des moteurs à hautes performances et de compétition qui réduisent les émissions au minimum, et le 200 APX est une étape importante en ce sens. »

Sur les circuits UIM F2 et APBA OPC, les concurrents utilisent des bateaux en fibre de carbone pesant un peu plus de 510 kg, moteur et pilote compris. Les bateaux de F2 atteignent des vitesses de pointe approchant les 190 km/heure et peuvent accélérer de zéro à 100 km en un peu plus de 5 secondes.

La tête motrice du 200 APX est basée sur la tête motrice de 3,4 litres à double arbre à cames en tête et quatre soupapes de Mercury Marine. Pour préparer le moteur à la compétition, le taux de compression a été augmenté de 10:1 à 11:1 et le régime de pointe de 5800 à 6800. Un volant léger permet au moteur de tourner plus rapidement que le moteur de base. Le moteur utilise de l’essence 98 RON disponible à la pompe.

Le 200 APX utilise la même section intermédiaire de 12 pouces que le hors-bord de compétition V8 Mercury Racing 360 APX, avec un carter d’arbre moteur structurel humide et un système de relevage hydraulique intégré avec pompes à distance. Pour augmenter la vitesse de l’hélice à 8000 tours/minute, un jeu d’engrenages à surmultiplication augmente la vitesse de l’arbre d’entrée de l’embase.

Le 200 APX produit environ 20 % de couple en plus que le moteur deux temps, mais à un régime plus bas, le jeu d’engrenages à surmultiplication échangera une partie de ce couple pour augmenter le régime de l’hélice, ce qui permet à la plupart des équipes d’utiliser les mêmes hélices que celles qu’elles montaient sur le moteur deux temps.

L’huile moteur Mercury Racing 10W-30 MRX, un nouveau lubrifiant haute performance entièrement synthétique, a été conçue en même temps que le hors-bord Mercury Racing 200 APX et spécifiquement formulée pour résister à la chaleur et au stress extrêmes que le moteur rencontrera lors des compétitions de bateaux tunnels.

Le Mercury Racing 200 APX sera disponible en mai 2021, uniquement pour les équipes de course qualifiées en F2.

Du 29 mars au 2 avril prochain, l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes), est partenaire de la 6ème édition de la Semaine de l’emploi maritime. Cet événement organisé à l’initiative de Pôle emploi, et soutenu par le Secrétariat Général de la Mer et le Cluster Maritime Français s’inscrit dans l’une des actions prioritaires de l’Etat. Une occasion unique de découvrir les métiers de la mer, rencontrer des entreprises qui recrutent, et trouver la formation pour y accéder !

L’emploi maritime représente 360 000 emplois directs en 2020. Un secteur qui regroupe à la fois l’industrie nautique, l’industrie navale et militaire, les activités portuaires, le tourisme ou les énergies renouvelables. Des métiers divers, parfois nouveaux et souvent méconnus.

Des formations variées et des recrutements à la clé
Si le secteur maritime réunit de nombreux métiers spécifiques et recherche des professionnels qualifiés et polyvalents, de la conception à la réparation et de la fabrication à la vente, il rassemble des métiers transverses dans l’hôtellerie-restauration, le tourisme et les loisirs, la logistique…
L’Afpa propose des formations dans tous ces secteurs et les plateaux techniques de formation sont au plus près des chantiers pour accompagner les entreprises dans leurs projets de recrutement : menuisier en construction nautique, opérateur composite haute performance, scaphandrier travaux publics, agent de port, mais aussi électricien, chaudronnier, soudeur, stratifieur…

Une semaine pour tout savoir sur l’emploi maritime et ses débouchés

Du 29 mars au 2 avril, les régions Bretagne, Ile-de-France, Hauts de France, Normandie, Nouvelle Aquitaine, Pays de la Loire et Provence Alpes Côte d’Azur proposeront de nombreuses animations permettant à chacun de découvrir la variété des formations proposées et pourquoi pas se projeter vers un nouveau métier.

Au programme : de nombreuses conférences en ligne et tables rondes lors desquelles les acteurs du maritime parleront de leurs activités et de leurs métiers ainsi que des témoignages d’entreprises :
 jeudi 1er avril de 9 h à 10 h – « Comment trouver sa formation maritime » , une conférence en ligne animée par Patrice Le Guedes, directeur du centre Afpa d’Auray
Retrouver toutes les animations sur le site www.semaine-emploi-maritime.fr et des présentations de nos formations https://www.afpa.fr/actualites/semaine-de-l-emploi-maritime-2021-formez-vous-aux-metiers-de-la-mer

Nautilots, concessionnaire Suzuki Marine situé sur le port de Saint-Malo, met 200 places de port à sec à disposition ainsi qu’un “show-room” à flot.

Le “show-room” à flot consiste en un ponton flottant où sont amarrés en permanence 4 ou 5 semi-rigides, tous dotés de moteurs Suzuki. “Ces bateaux, entourés d’une signalétique très visible, s’offrent aux yeux de l’ensemble des personnes qui passent sur le quai, et ils sont disponibles en permanence pour un essai ou pour une location. Cette dernière aboutit d’ailleurs fréquemment à un achat”, explique Florent Urien, le directeur de Nautilots.

Furuno vient de lancer le FSS-3BB, un puissant module sondeur black box de 1-3 kW, avec la technologie TruEcho CHIRPTM bi-fréquence, permettant la discrimination d’espèces et de taille du poisson (biomasse). 

Furuno lance le sondeur FSS-3BB avec discrimination d’espèces et de taille de poisson

Une pêche sélective et responsable ! En complément des qualités de détection CHIRP, il offre deux principales fonctions indispensables au zéro rejet et à une pêche sélective responsable :
– La discrimination d’espèces
– La discrimination de taille de poisson.

Furuno lance le sondeur FSS-3BB avec discrimination d’espèces et de taille de poisson

Discrimination d’espècesIDENTI-FISHTM, la combinaison des émissions en haute et basse fréquences CHIRP permet de distinguer les espèces à vessie natatoire des autres espèces par des codes couleur (sonde compatible nécessaire). Ainsi, il est possible de créer une base de données des principales espèces désirées.

Furuno lance le sondeur FSS-3BB avec discrimination d’espèces et de taille de poisson

Discrimination de taille de poissonUn graphique intuitif renseigne sur le nombre de poissons analysés au sein de la sélection, et sa répartition en pourcentage par tailles. Le graphique illustre soit la détection sélectionnée ou une tranche de profondeur déterminée. Enregistrement de données et fonction de capture d’écran pour un examen facile des échos passés (les données enregistrées peuvent être enregistrées sur un périphérique de stockage de données externe).

L’emplacement géographique des bancs de poissons peut être transmis à l’équipement de navigation connecté TIMEZERO.

Liste des icônes de la barre InstantAccess™ pour un accès direct aux menus (en français) avec une brève description de chaque élément.
La station SNSM des Saintes en Guadeloupe disposera prochainement d’un nouveau navire de sauvetage, nommé le Zandoli, en référence au petit lézard vert caractéristique de Guadeloupe. Il remplacera l’actuelle vedette SNS 240 Céto sortie plus de 500 fois en mer depuis 2013, lors d’interventions et d’exercices. Ce nouveau navire NSH2 – Navire de Sauvetage Hauturier de type 2 – est actuellement en construction dans le chantier girondin Couach, qui assure la maitrise d’œuvre du programme Nouvelle Flotte de la SNSM. Il rejoindra la station de sauvetage antillaise en mars 2022, à l’issue d’essais opérationnels de trois mois réalisés au Pôle national de formation de Saint-Nazaire.

Une nouvelle vedette de sauvetage pour les Antilles françaises
Insubmersible, échouable et auto-redressable, ce nouveau bateau de 14,80 m de long et 5 m de large est un moyen indispensable pour les opérations de sauvetage menées dans des conditions extrêmes. Capable d’intervenir à une distance de 20 voire 50 nautiques des côtes, il permet d’effectuer des recherches de personnes à la mer, de récupérer et de pré-médicaliser des naufragés, d’intervenir en coopération avec un hélicoptère, d’accoster et de remorquer un navire secouru. Il pourra accueillir un équipage de cinq Sauveteurs en Mer à son bord et devrait disposer, à l’issue des études en cours, d’aménagements spécifiques avec un système de brancardage en suspension pour les transports sanitaires entre les Saintes et la Guadeloupe.
 

Le nouveau navire en chantier.